Photo aérienne
du camp romain.

1)
Schéma explicatif.
B. Bréart.


2) Hypothèse
de reconstitution.
J.C Blanchet

 
Dans la vallée Saint-Denis
au pied du camp romain du
Mont Câtelet, on observe une
agglomération gallo-romaine.
 
 
L'habitat gallo-romain : Les ouvrages militaires
Les collines fortifiées
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Retranchement à entrées en chicane, entouré d’enceintes fortifiées et de réseaux de brachia.

Dans la vallée Saint-Denis au pied du camp romain du Mont Câtelet, on observe une agglomération gallo-romaine.

Le camp d'Arlaines, à Ressons-le-Long (Aisne) a été fouillé au XIXe et en 1976 par M. Reddé. Seules les fondations du camp en dur se détachent sur la photographie.
La photographie aérienne a permis la découverte de quelques camps militaires temporaires entourés de fossés et palissades, qui datent de ces périodes troublées entre -57 et 21 après J.-C. Il est possible que le camp militaire romain de Folleville (Somme) soit à l'origine du vicus et du sanctuaire de Rouvroy-lès-Merles (Oise), situé
à proximité.
À 7 km au Sud, un autre camp romain a été découvert sur le Mont Câtelet à Vendeuil-Caply (Oise). Il s'adapte au relief disposé en arc de cercle. Il est aussi bien typique, avec ses doubles fossés parallèles, ses angles arrondis et un titulus remarquablement net. Il est possible que ce camp ait joué un rôle dans la formation de l'agglomération antique qu'il domine et dont les lignes de fondations réapparaissent parfois.
Plus étrange est le camp d'Arlaines à Ressons-le-Long (Aisne) où à un édifice militaire primitif en terre et en bois, succède une forteresse rectangulaire en pierre de la fin du Ier siècle.
Là aussi, ce camp a donné naissance à l'extérieur à quelques constructions (bains, temples, petites agglomérations civiles).

 

 

Le camp "d'Arlaines", à Ressons-le-Long (Aisne)
a été fouillé au XIXe et en 1976 par M. Reddé. Seules les fondations du camp en dur se détachent sur la photographie.



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